Pour la Commission Universitaire Nationale (CUN)

26 juin 2021

IMPUDIQUE ET FAUX COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LES ADDICTIONS : POUR LA COMMISSION UNIVRSITAIRE NATIONALE.

26 juin 2021

IX- Honteuse présidente d’un burlesque colloque.

§29. Impudique présidente du colloque.

Il y a vingt mois ou un peu moins, alors qu’elle me faisait part de son intention d’organiser (en le présidant) un colloque national sur les addictions, Mme Fatiha CHIKH m’a tenu des propos qui ne prouvaient qu’une seule chose : Son absolue incompétence dans la thématique choisie, celle des addictions.  

§30. Impudique présidente du colloque : Suite.

Quelque temps plus tard, la collègue Mme Z D expliquait à Mme CHIKH qu’elle risquait de devenir un objet de rire chez les lecteurs de la problématique (nulle) qu’elle venait de rédiger pour son projet de colloque. Mme CHIKH lui a répondu par un courriel qui peut faire rire et pleurer tout à la fois, tellement il ne fait que confirmer l’extrême misère de son niveau intellectuel (celui de Mme CHIKH).

§31. Honteux colloque (national).

Cette impudique présidence (§29 et §30) suffit à attribuer le qualificatif « honteux » au colloque en question. Mais, il y a plus. Ayant retrouvé mon nom dans le conseil scientifique (CS) du colloque[1], j’ai expertisé des propositions de communications et j’en ai rejetées. Ensuite, j’ai été choquée en retrouvant dans le programme du colloque, des communications que j’avais refusées, et d’autres membres du même CS m’ont fait part du même choc. [Alors que je lui en faisais le reproche, Mme CHIKH m’a répondu que la fautive n’est pas elle, mais la présidente du CS, Mme A B].

§32. Honteuse transformation en colloque international.

Dabs la demande qu’elle avait adressée au Conseil scientifique de la faculté (CSF), dont je suis membre, Mme CHIKH avait parlé de colloque national. Mais entre temps, ayant rencontré (et par le plus pur hasard) une universitaire étrangère sur le site même où se trouve notre faculté, l’impudique Mme CHIKH l’a invitée à intervenir lors du colloque. Ceci étant, et après avoir utilisé le laboratoire de l’inénarrable Doyen MEDJAOUD, le honteux colloque national est devenu Colloque international.

§33. Faux (illégal) colloque international.

Abstraction faite de tout ce qui précède, ce colloque n’est international qu’au vu d’une flagrante violation de la règlementation en vigueur : Une seule intervenante venue de l’étranger, face à quelques dizaines d’intervenants nationaux.  

F. Tlemsani.



[1] Mon nom a été mis dans ce CS sans me demander mon avis, et je crois que j’aurais refusé dans le cas contraire (je n’y ai pas présenté de communication par principe). 

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22 juin 2021

Mme CHIKH, la MCA DONT LA DIRECTION DE SIMPLES MEMOIRES PROUVE L’EFFARANTE INCOMPETENCE: A LA COMMISSION UNIVERSITAIRE NATIONALE

Le 22 juin 2021.

 

VI- Le comble du Drame : introduction à VII et VIII.

§15. Drame sur drame.

Plusieurs années après avoir obtenu son doctorat et son habilitation, des années après avoir fait soutenir un magister dans une filière qui lui est étrangère, et alors qu’elle est en passe de faire soutenir une Thèse de doctorat relevant d’une 3e filière, Mme F. CHIKH continue à être incapable de diriger, autrement qu’avec une criminelle incompétence, des mémoires de master relevant de sa propre spécialité ou d’une spécialité qu’elle a enseignée durant presque vingt ans.

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VII. Auteure de scandaleuses directions de mémoires de Master.

§16. Mme CHIKH, celle pour qui le pur insoutenable est absolument soutenable.

En fin juin 2020, la collègue Mme Nassima REMMAS a déposé un rapport démolissant un mémoire dirigé par notre effarante Dame. Elle le démolit sur le plan du contenu ainsi que sur celui de la méthodologie. Ainsi, ce mémoire était clairement insoutenable, et le pire est que Mme REMMAS n’a pu rédiger ce rapport qu’après que Mme CHIKH l’a jugé : Absolument soutenable. Quant à l’étudiant concerné, il est moins coupable que victime de l’incompétente Mme CHIKH.

§17. Mme CHIKH confirmant, elle-même, son incompétence.

Mme CHIKH remet à son étudiant le rapport. Ensuite, dès qu’elle la reçoit, c’est-à-dire sans même la consulter, elle transmet[1] la nouvelle version du mémoire à Mme REMMAS. Ainsi, elle confirme, elle-même, sa propre incompétence à saisir le sens des critiques de Mme REMMAS : incompétente pour voir si la nouvelle version répond ou non au rapport de celle-ci.

§18. Ignoble réaction de l’hyper-incompétente Mme CHIKH.

Comme Mme REMMAS a maintenu l’Insoutenabilité, Mme CHIKH n’arien trouvé de mieux à faire que de rédiger l’une des plus honteuses pétitions qu’on puisse imaginer à l’Université : Pétition pour supprimer les rapports de soutenabilité et continuer à faire soutenir des mémoires nuls et à leur distribuer des 16 et des 17/20. Pétition, surtout, pour continuer à cacher l’incompétence de Mme CHIKH et de ses semblables.

[Au lieu de cette autre impudeur, Mme CHIKH aurait dû baisser la tête et chercher à se faire aider par plus compétent qu’elle, pour sortir de ce bourbier : Se faire aider pour reprendre cet encadrement à zéro, tout en espérant que Mme REMMAS ait la générosité de taire l’affaire.]

§19. De carnaval en carnaval

Cette honteuse pétition[2] ayant eu trop peu de signatures, on a trouvé une autre solution pour contrer le très digne rapport de Mme REMMAS : On a ajouté un nouveau membre dans le Jury correspondant. Et de surcroit, on s’est permis de le faire sans même saisir le Chef du Département, lequel est (selon la réglementation en vigueur) partie prenante dans la constitution de ces jurys de soutenance. On a ainsi agi car on voulait isoler ce responsable, et on voulait l’isoler car on considère qu’il est « du clan de Mme Tlemsani ». Je tiens à rectifier : Contrairement au Doyen et à certains autres responsables, Mr Abdennour SEDDIKI est un partisan de la qualité de la formation.

§20. Enfin, la burlesque suppression de la mention ‘INSOUTENABLE’.

Enfin, en fin septembre 2020, le Doyen et le Vice-doyen de la pédagogie sont directement entrés en scène. C’est alors un autre cirque, fait de réunion et de contre-réunion, et conclu par la suppression de la mention ‘INSOUTENABLE’ sur les imprimés portant rapports de soutenabilité. Une suppression qui, sans exiger d’être commentée, se montre burlesque, une simple Mahzala parmi tant d’autres.

...................................

VIII- Quand la simple direction d’une mastérisante prouve que l’incompétence de Mme CHIKH frôle la déficience intellectuelle.

§21. Précision initiale.

Je suis arrivée à l’UDL en 2013-2014 et je n’ai pas tardé à découvrir l’incompétence de cette Dame. Seulement, elle donnait l’air de ce qu’on appelle « HCHICHA TALBA M3ICHA », et elle m’a même laissé croire qu’elle possédait une certaine honnêteté, dont un minimum de conscience professionnelle.

Des faits survenus en février 2020[3] ont, toutefois, fini par dévoiler son vrai visage. D’autre  part, une introduction des rapports de soutenabilité pour le master (2020) a montré comment son incompétence est poussée jusqu’au seuil de la déficience intellectuelle.

§22. Deux mémoires dans lesquels Mme CHIKH a donné le meilleur d’elle-même.

En 2020, j’ai été dans deux jurys de mémoire de master dirigés par cette criminelle académique. Dans les deux, cette dernière a donné le meilleur d’elle-même vu qu’en plus de connaitre les compétences de Mme KHETIB, l’autre membre des deux jurys, elle craignait très fort des rapports négatifs (‘Insoutenable’) de ma part. Ce n’est pas par hasard qu’elle ne les a jugés soutenables (cad : qu’elle ne nous les a envoyés) qu’en octobre, elle qui voulait (malgré un semestre ruiné par la Covid19) ; tout finir en juin. Mieux encore, elle ne nous les a transmis qu’après s’être assurée de la burlesque suppression de la mention ‘’INSOUTENABLE’’.

§23. Au seuil de la déficience intellectuelle : l’insoutenable devenu brillantissime.

Pour ne pas trop allonger le présent rapport[4], je ne vais traiter que d’un seul de ces deux mémoires. Pour des raisons évidentes, je vais choisir celui à propos duquel Mme CHIKH a fait beaucoup plus qu’être fière (en tant qu’encadreur) de ses plus que 200 pages. Celui dont elle a déclaré qu’il constitue un véritable apport à la science, en écrivant qu’il possède du « Poids dans la science et la connaissance ».

J’avis prévu une publication exclusivement consacrée à ce mémoire qui a fait croire à Mme CHIKH qu’elle a dirigé une production scientifique qui allait faire date dans l’histoire de la psychopédagogie. Ne l’ayant pas fait, pour ne pas gêner l’étudiante concernée[5], je me contente du résumé qui suit :

1) Il n’y a que deux explications possibles au fait qu’un encadreur –qui, plus est, se juge mériter le haut grade de Professeur- puisse tirer fierté des plus de 200 pages atteintes par un mémoire de master et, en même temps, y trouver un véritable apport à la science : Soit l’étudiant est un génie, soit ledit encadreur est d’une incompétence académique qui, dans le moins grave des cas, ne fait que frôler la déficience intellectuelle.

2) Or, l’étudiant en question, alors qu’il achèvait sa 5e année universitaire, n’a jamais laissé ressortir le moindre signe qui exprimerait du Génie.

3) Si on veut respecter un minimum de normes en matière de qualité des diplômes que nous délivrons, alors ce mémoire est, purement et simplement, INSOUTENABLE.

4) Quant aux plus de 200 pages, elles sont exténuantes à lire.

§24. Dramatique Mme CHIKH : Mémoire insoutenable rédigé par une étudiante comptant parmi les meilleures de sa promotion.

L’étudiante en question n’a jamais laissé voir un quelconque signe de génie, mais elle compte parmi les meilleurs étudiants de sa promotion. Donc, elle était bien placée pour faire un bon mémoire, voire très bon. A mon grand regret, elle nous a présenté un mémoire qui, avec une sérieuse évaluation, est INSOUTENABLE. Qui est responsable de ce gâchis ? Mme Fatiha CHIKH et sa vertigineuse incompétence, incontestablement.

§25. Mon 12/20, par pitié pour Mme CHIKH.

J’ai donné un 12/20 alors que ma conscience au sens strict m’imposait d’opposer ‘Insoutenable’ quitte à lancer une bataille[6], aussi, contre le cirque par lequel on a fait retirer la mention ‘INSOUTENABLE’ des imprimés servant aux rapports de soutenabilité. Nous étions en octobre et j’ai donné ce 12/20 au lieu de l’Insoutenabilité, par pitié pour Mme CHIKH, pour ne pas ajouter à la honteuse situation qu’elle vivait depuis juin : depuis le massacrant rapport d’insoutenabilité de Mme REMMAS (Partie VII ci-dessus).

§26. Mon 12/20, pour sauver l’étudiante.

J’ai donné 12/20 au lieu d’opposer ‘Insoutenable’ car : 1) nous étions en octobre, 2) le mémoire allait devoir être revu de fond en comble, 3) l’incompétente Mme CHIKH n’allait rien pouvoir faire afin d’aider son étudiante. En somme, celle-ci, alors qu’elle est une bonne étudiante, aurait largement dépassé le délai de soutenance, et, par conséquent, aurait perdu une année. D’autre part, elle aurait raté tous les concours de doctorat de 2020-2021.

§27. L’effarante ingratitude de Mme CHIKH.

Jugeant que cet insoutenable mémoire mérite un strict minimum[7] de 17/20, voici comment elle me remercie : elle m’attaque par un courrier qu’elle adresse à la présidente du jury. Ensuite, elle poursuit son attaque par un courrier qu’elle envoi à la direction. Elle va jusqu’à prier Allah afin qu’il me punisse pour le mal que je suis censée avoir fait à l’étudiante (et implicitement, surtout à celle qui l’a dirigée). Enfin, elle est allée jusqu’à remonter l’étudiante contre moi[8].

§28. Le seul petit heureux évènement.

Après que j’ai dénoncé (et par écrits publiés) cette vertigineuse et si couteuse incompétence, Mme CHIKH s’est retirée de l’encadrement en Psychologie clinique (après près de vingt ans de massacres). Elle ne pouvait absolument pas le faire en Psychopédagogie, puisque l’acte contraire aurait été un scandaleux aveu de sa part et un aveu destructeur pour toute sa carrière  [ici, elle est docteure habilitée].

F. Tlemsani

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Sommaire des deux écrits précédents.

I- Doctorat obtenu au prix de huit massacres (ou crimes) académiques.

II- Nullité d’une Habilitation obtenue suite au criminel Doctorat décrit ci-dessus.

III- L’incontestable illégalité du Doctorat et de l’Habilitation de Mme CHIKH, abstraction totalement faite de tous les massacres ci-dessus.

(http://aupresidentdz.canalblog.com/archives/2021/06/20/39022726.html)

IV-Psychopédagogue criminellement diplômée, ayant dirigé une magistrante en Sociologie culturelle.

V- Thèse de doctorat en philosophie dirigée par une analphabète en philosophie.

 (http://aupresidentdz.canalblog.com/archives/2021/06/21/39025154.html)



[1][1] Les dates ( à la minute près) mentionnées sur le courriel le prouvent.

[2] Devinant parfaitement ma réaction, le clan de cette pétition ne me l’a jamais fait parvenir.

[3] Une bataille que j’ai (officiellement !) lancée lors d’une réunion du CSF (27 févier 2020), contre une criminelle mascarade déguisée en formation doctorale. Mme CHIKH s’est sentie visée, et ce, d’abord au vu de sa vertigineuse incompétence [et du grand soutien (communauté d’intérêt) qu’elle trouve auprès du clan que j’ai  attaqué]. Ensuite et surtout, il y a eu la publication par laquelle j’ai demandé l’annulation d’un doctorat qui ressemble, très fort, au sien.

[4] D’autant plus que le présent écrit n’en est que la 1° partie.

[5] D’autant plus qu’il s’agissait d’une bonne étudiante.

[6] Bataille qui aurait été toute petite, en comparaison avec celle (plurielle) que je mène présentement.

[7]  Mme CHIKH n’a pas donné plus de 17/20, car cette note a fini par être été fixée comme maximum, après plusieurs années durant lesquelles on a distribué les 18/20, et on est allé jusqu’à 19/20, à des mémoires qui, souvent, étaient à peine moyens.

[8] La  Président du Jury n’a jamais donné 17/20 à ce si triste et si exténuant mémoire.  Etonnée par l’effarant 17/20 donné par Mme CHIKH, elle s’est abstenue de donner la moindre note. Mme CHIKH en a profité pour (dans le calcul de la note finale) faire comme si la Présidente a donné 17/20 (note maximale autorisée). Elle en a profité d’autant plus qu’il n’y a eu aucune soutenance (vu le confinement).

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21 juin 2021

POUR LA COMMISSION UNIVERSITAIRE NATIONALE : LES ENCADREMENTS EN POST-GRADUATION, ASSURES PAR Mme CHIKH (UDL).

21 juin 2021.

Criminelles directions de travaux en post-graduation.

……………………

Sommaire de l’écrit précédent.

I- Doctorat obtenu au prix de huit massacres (ou crimes) académiques.

II- Nullité d’une Habilitation obtenue suite au criminel Doctorat décrit ci-dessus.

III- L’incontestable illégalité du Doctorat et de l’Habilitation de Mme CHIKH, abstraction totalement faite de tous les massacres ci-dessus.

…………………………

IV-Psychopédagogue criminellement diplômée, ayant dirigé une magistrante en Sociologie culturelle[1].

§11. Le comble de l’immoralité, aussi, pour accéder au PROFESSORAT.

Ne se contentant pas d’avoir obtenu un doctorat et une habilitation dont l’annulation serait une action hautement salvatrice pour l’Université algérienne, Mme CHIKH s’attelle, dès le grade de MCA en poche, à atteindre le Professorat dans les plus brefs délais. Ceci étant, et vu que l’UDL n’avait aucune post-graduation dans sa filière, ni dans la filière voisine qu’est la Psychologie, elle  s’active jusqu’à obtenir la direction d’une magistrante dans une spécialité, la sociologie culturelle, relevant d’une tout autre filière.

Vu que le thème traité est lié au domaine de l’éducation, je me serais tue sur cette histoire si elle ne confirmait pas, à son tour, l’incompétence/inconscience de Mme CHIKH. En effet, dans ce mémoire, des énoncés centraux y sont défendus avec une superficialité et une incohérence qu’aucun encadreur digne de ce nom n’aurait laissé passer. J’ajoute ceci : heureusement que ce mémoire a d’abord été dirigé par un Collègue beaucoup plus compétent et que notre impudique incompétente n’a fait qu’en prendre la relève.

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IV- THèse de Doctorat en Philosophie, dirigée par une pure analphabète en Philosophie.

§12. Une pure illégalité, avant tout.

Mme CHIKH étant docteure habilitée en psychopédagogie et absolument pas en philosophie, lui avoir offert de diriger un doctorant dans cette filière est une violation de normes juridiques exigées par notre propre Ministère de tutelle.

§II. Le dernier cirque en préparation à l’UDL.

Mme CHIKH s’apprête à faire soutenir un doctorant dont elle a dirigé la thèse, et ce, dans une filière (philosophie) où: 

II.1. Elle ne possède pas le plus modeste diplôme.

II.2. Elle n’a jamais effectué la plus minuscule publication.

II.3. Elle n’a jamais assuré nul cours, ni corrigé nulle copie d’examen, ni évalué nul exposé.

II.4. Elle n’a ni encadré nul mémoire, ni été membre de nul jury de soutenance.

II.5. Elle n’a suivi nulle formation

(Sauf si un lycéen ayant terminé sa 3° AS peut diriger un Doctorant en Philo).

§III. Explication par le comble de l’immoralité.

Elle a demandé ces deux directions en tant que cadeau pour avancer dans la carrière et atteindre le Professorat dans les plus brefs délais[2]. Et ce, au mépris le plus total de la qualité de la formation et des post-graduant concernés. Ayant été très  proche de la 3ISSABA propre à l’UDL, elle a réussi (dès l’habilitation obtenue) à obtenir de diriger, donc, une magistrante et un doctorant  dans des filières à la fois différentes (l’une de l’autre) et qui lui sont étrangères. De la sorte, elle contournait le fait que l’UDL ne possédait de formation ni en magister ni en doctorat dans aucune spécialité de sa filière[3].

 F. Tlemsani.


[1] Le mémoire en question a déjà été soutenu.

[2] Et elle aurait aimé que son doctorant soit prêt à soutenir plus tôt.

[3] La 1° formation post-graduée en Sces de l’Education ne s’est entamée qu’en 2021 à l’UDL.

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20 juin 2021

POUR LA COMMISSION UNIVERSITAIRE NATIONALE : A PROPOS DES DIPLOMES DE Mme Fatiha CHIKH* (UDL), CANDIDATE AU PROFESSORAT.

Le 20 juin 2021.

La criminelle* candidature d’une psychopédagogue au Professorat.

 

           Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs,         

         J’ai l’honneur de porter à votre connaissance, par le rapport ci-dessous, une partie des détails qui se cachent au fond de l’une des candidatures (dossier) les plus criminelles –au sens académique*- de toute l’histoire non seulement nationale, mais universelle, des concours d’accès au Professorat de l’enseignement supérieur. Il en est ainsi, d’abord et avant tout, parce que la concernée, Mme Fatiha CHIKH*, est titulaire d’un doctorat qui –au-delà de sa pure illégalité- n’est que le résultat d’une collection de crimes académiques commis contre l’université algérienne et les hauts diplômes qu’elle délivre.

        Veuillez agréer, Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.

Mme Fatima TLEMSANI : Faculté SHS, UDL.

* Mme CHIKH, qui est aussi une délinquante, est diplômée en psychopédagogie. ‘’Criminelle’’ (académique) est le terme le plus expressif et le plus synthétique pour qualifier sa candidature au Professorat.

                                                                   ……………………………………………………        

I- Doctorat obtenu au prix de huit massacres (ou crimes) académiques.

§1. Pour un premier choc. 

Jusqu’en 2020, huit ans après avoir délivré le doctorat (Bac +10) en Psychopédagogie à Mme Fatiha CHIKH, l’Université de Sidi Bel Abbès (UDL) n’avait toujours pas pu avoir son 2° inscrit en doctorat, et ce, ni en Psychopédagogie ni dans aucune autre spécialité de la filière concernée : Sciences de Education[1].

§2. Triple massacre académique déguisé en inscription en doctorat.

Il y a un peu moins de quinze ans, l’UDL a inscrit Mme CHIKH en doctorat en Psychopédagogie, une spécialité :

C1) où elle n’était même pas habilitée à inscrire en licence,    

C2) où l’inscrite était la seule formatrice diplômée,

C3) où il n’y avait jamais eu nul autre enseignant diplômé dans aucune spécialité de la filière concernée (Education).

§3. Délivrance d’un doctorat aggravé par un autre triple massacre académique.

En 2012, l’UDL délivrait ce doctorat à Mme CHIKH en psychopédagogie :

C4) où elle venait à peine d’être habilitée à délivrer la licence,

C5) où la doctorante demeurait la seule formatrice diplômée,

C6) alors que les deux seuls autres formateurs diplômés dans la filière (autre spécialité) n’étaient pas plus haut diplômés que la doctorante.

§4. Synthèse de C1 et C4.

Dans la spécialité Psychopédagogie : 1) L’UDL a inscrit Mme CHIKH en doctorat (Sciences) valant Bac +10, alors qu’elle n’était même pas habilitée à inscrire en licence valant Bac +3.  2) L’UDL a délivré à Mme CHIKH un doctorat valant Bac +10, alors qu’elle venait à peine d’être habilitée à délivrer une licence valant Bac +3.

§5. Le massacre lié à la représentation de l’UDL dans le Jury de soutenance.

L’UDL a jugé que Mme CHIKH, au vu du contenu de sa thèse et de sa soutenance, méritait le Doctorat et le lui a délivré, sans qu’elle n’ait trouvé, au sein de tout son personnel enseignant, nul collègue pouvant juger ladite Thèse. D’où : 

C7) Mme CHIKH a reçu son doctorat de la main d’un jury dont deux membres –au vu de leurs diplômes, de leurs expériences pédagogiques et de leurs publications- n’avaient pas la plus petite compétence pour juger qu’elle méritait bien ledit doctorat. Ici, le plus dramatique est que ces deux membres étaient les seuls représentants de l’université ayant délivré ce dernier.           

§6. Le massacre lié à la présidence du Jury de soutenance.

Alors que dans un jury de Thèse, le Président est et doit être le plus important de tous les membres, voici la mascarade C8) Le  président du jury qui a décerné (au nom de l’UDL) le doctorat à Mme CHIKH, en Psychopédagogie, est un analphabète (donc pire qu’un non-spécialiste) en psychopédagogie.

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II- Nullité d’une Habilitation obtenue suite au criminel Doctorat décrit ci-dessus.

§7. Pure conséquence de la série de mascarades ci-dessus (§2 à §6).

Comme l’habilitation est supérieure au Doctorat, et vu qu’on ne peut candidater à celle-là que si on est titulaire de celui-ci, il s’en suit que ce qui précède (§2 à §6) implique, on ne pet plus automatiquement, l’absolue nullité de l’habilitation obtenue par Mme CHIKH.

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III- L’incontestable illégalité du Doctorat et de l’Habilitation de Mme CHIKH, abstraction totalement faite de tous les massacres ci-dessus.

§8. Prenons l’une des plus absurdes hypothèses qui soient.

Maintenant, supposons que toute la criminalité académique résumée ci-dessus n’est que mensonges et diffamations de ma part. Supposons, autrement-dit, que je dois m’attendre à toute une série de poursuites judicaires, et qu’une pluie de condamnations pénales va tomber sur ma tête.

§9. Illégalité du doctorat, abstraction faite de tous les massacres ci-dessus.

Même si (par miracle) notre absurde hypothèse (§8) se réalisait, il  restera que Mme CHIKH est titulaire d’un doctorat indiscutablement illégal, étant donné qu’elle a été autorisée à soutenir sa thèse (et l’a soutenue) sans avoir publié nul article répondant aux conditions exigées par la règlementation en vigueur.

§10. Illégalité de l’habilitation, abstraction faite de tous les massacres ci-dessus et de l’illégalité §9.

Même si (par miracle) l’absurde hypothèse §8 se réalisait et même si l’illégalité §9 s’avérait, elle aussi, diffamation de ma part, il restera que cette Habilitation est illégale vu que Mme CHIKH y a candidaté (et l’a obtenue) sans avoir (encore une fois) publié l’article exigé par la règlementation[2].

F. Tlemsani.


[1] Les premiers inscrits (après Mme CHIKH) ne l’ont été qu’en 2021.

[2] Précision importante : La faute commise par l’université ayant délivré l’habilitation est minime par rapport à la criminalité qui se cache au fond du doctorat en question. L’UDL est coupable non seulement dans ce criminel doctorat qu’elle a délivré, mais aussi dans cette habilitation qu’une autre université a délivrée. En effet, la principale responsabilité de cette dernière se limite au fait d’avoir autorisé la soutenance (de l’habilitation) en violation de la norme juridique imposant la publication d’un article extérieur au sujet du doctorat. Cette violation est, toutefois, d’autant plus dramatique que ledit article est central dans le passage du statut de Docteur à celui de Docteur habilité à diriger des recherches

 

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